Notre histoire
L’histoire de La Cambodgienne
Tout commence par un projet d’études.
L’aventure, elle, dépassera rapidement le cadre d’une salle de classe.
En 2012, Tymour Yaici étudie le commerce international. Il doit imaginer un projet de création d’entreprise. À ce moment-là, le Cambodge et le riz ne font pas encore partie de ses plans.
Une conversation avec son père change pourtant la trajectoire du projet. Elle conduit Tymour à rencontrer, à Bordeaux, un homme d’origine cambodgienne qui lui raconte son pays, son histoire et le potentiel de sa filière rizicole.
Quelques mois plus tard, ils partent ensemble pour le Cambodge.
« Je suis parti avec un projet d’étudiant. Je suis revenu avec une conviction et l’envie d’en faire une véritable aventure. »— Tymour Yaici
La rencontre avec Battambang
Le voyage mène Tymour jusqu’à Battambang, au cœur de l’une des grandes terres rizicoles du Cambodge.
Il y découvre une culture, un territoire et un savoir-faire transmis de génération en génération. Il découvre surtout un riz jasmin au parfum naturellement intense, aux grains longs et à la texture délicate.
Mais derrière le produit se dessine une autre réalité.
À cette époque, le Cambodge produit d’importantes quantités de paddy — le riz encore entouré de son enveloppe — sans toujours disposer des infrastructures, des capitaux et des débouchés nécessaires pour en assurer localement toute la transformation.
Une partie importante des récoltes rejoint alors les filières des pays voisins. Le riz y est séché, décortiqué, poli, trié, emballé puis commercialisé. Avec le paddy quittent ainsi une partie de la valeur, des emplois et de la reconnaissance associés au produit fini.
« J’ai compris que ce riz avait bien plus qu’une qualité remarquable. Il portait un territoire, un savoir-faire et l’ambition de celles et ceux qui le produisaient. »
Une ambition partagée
À Battambang, une rencontre donne définitivement vie au projet.
Tymour fait la connaissance d’un producteur animé par une ambition simple et forte : transformer le riz au Cambodge, le conditionner dans son pays d’origine et lui permettre de voyager dans le monde sous son identité véritable.
Leurs convictions se rejoignent.
Un riz d’exception doit pouvoir voyager sans perdre son origine, son identité ni la valeur du savoir-faire qui l’a fait naître.
C’est de cette rencontre que naît La Cambodgienne.
De Battambang aux premières tables bordelaises
La même année, le premier conteneur de riz jasmin La Cambodgienne quitte le Cambodge pour rejoindre la France.
Les premiers sacs trouvent leur place dans les cuisines de restaurateurs bordelais. Le parfum, la texture et la tenue à la cuisson convainquent. Un premier conteneur en appelle un deuxième, puis un autre.
L’aventure imaginée quelques mois plus tôt commence à prendre vie, un sac et une assiette après l’autre.
Aujourd’hui
Un nouveau chapitre
Aujourd’hui, LPC Distribution 7 ouvre un nouveau chapitre de cette histoire.
La mission reste fidèle à la conviction née à Battambang : faire découvrir en France la qualité sensorielle du riz cambodgien, développer des débouchés durables pour un produit transformé dans son pays d’origine et préserver le lien entre le riz, son territoire et celles et ceux qui le cultivent.
Après avoir conquis les cuisines de restaurateurs, La Cambodgienne souhaite désormais faire entrer cette expérience dans les foyers français.
Parce que La Cambodgienne ne raconte pas seulement d’où vient son riz.
Elle vous invite à le ressentir dès la cuisson.